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Le samedi 23 avril 2022

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Conjoncture au Québec : faits saillants

Communiqué ISQ – Au Québec, dans le commerce de détail, l’année s’achève par une deuxième diminution mensuelle consécutive des ventes (- 2,5 % en décembre), induite par la contraction frappant tous les groupes, à trois exceptions près qui sont les magasins d’alimentation (+ 5,0 %), les magasins de produits de santé (+ 4,4 %) et les magasins d’articles de sport et de passe-temps (+ 0,7 %). À l’opposé se trouvent entre autres les concessionnaires de véhicules automobiles et de pièces (- 14,9 %), les stations-service (- 0,9 %), les magasins de matériaux de construction et de fournitures de jardinage (- 0,8 %) et les magasins de vêtements et d’accessoires (- 0,3 %).

Par contre, par comparaison avec l’année 2011, les ventes québécoises au détail, estimées à 103,1 G$ en 2012, croissent de 0,7 %, soutenues par 5 des 11 grands groupes de détaillants, à savoir les concessionnaires de véhicules automobiles et de pièces (+ 2,8 %), les stations-service (+ 2,0 %), les magasins de produits de santé (+ 3,4 %), les magasins de vêtements et autres (+ 0,4 %) et les magasins de fournitures de tout genre (+ 4,4 %). Toutefois, les ventes reculent notamment chez les détaillants de l’alimentation (- 1,8 %), des matériaux de construction (- 1,8 %), des articles de sport (- 2,7 %) et dans les magasins des appareils électroniques et ménagers (- 10,5 %).

Pour ce qui est des ventes en gros, à l’image du commerce de détail, elles se replient (- 1,9 %) en décembre, plombées par les contre-performances des commerçants de l’envergure des grossistes en articles personnels et ménagers (- 1,5 %), en machines, en matériel et en fournitures (- 4,3 %), en véhicules automobiles et en pièces (- 2,6 %), en matériaux et en fournitures de construction (- 1,2 %), tandis que seules se relèvent les ventes des grossistes en produits alimentaires (+ 1,9 %).

Tout compte fait, en regard de l’année dernière, même ralenties par la décroissance des ventes des produits divers (- 4,7 %), les ventes québécoises en gros bondissent à 112,9 G$ (+ 4,8 %), propulsées à des degrés divers par les autres groupes, en l’occurrence les groupes des produits alimentaires, des boissons et du tabac (+ 8,5 %), des articles personnels et ménagers (+ 1,3 %), des matériaux et des fournitures de construction (+ 3,5 %), des machines et des fournitures (+ 7,4 %), ainsi que les grossistes en véhicules automobiles et autres (+ 13,7 %).

Toujours au Québec, cette fois en janvier 2013, au chapitre des prix, dans le sillage de la décroissance des prix de l’énergie (- 1,2 %), une première en 39 mois, et de pair avec la décélération marquée touchant les prix des aliments (+ 1,0 %) et du logement (+ 0,6 %), l’indice général des prix à la consommation (IPC) au Québec ne s’accroît que de 0,6 % en glissement annuel, taux remontant à août 2010 et, ainsi, bien inférieur aux taux de 1 % à 3 % retenus par la Banque du Canada comme «des cibles de maîtrise de l’inflation »

En terminant, encore en janvier, mais dans le secteur de la construction, le total définitif des logements en chantier au Québec s’établit à 32 025 unités (- 10 473 unités), dont 25 062 dans les centres urbains (- 10 530).

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